Candidate présentée par le PCF
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Anna ZAJAC, candidate et Florent
BALLANFAT, suppléant
Candidate présentée par le PCF
Casse du service public, accès aux soins de plus en plus difficile et cher, baisse du pouvoir d’achat, faibles salaires, chômage et précarité, mal-logement... Voici des réalités auxquelles de plus en plus d’Aubois-es sont confrontés.
Pierre Mathieu, Jean-Pierre Cornevin, puis Anna Zajac, candidats aux élections législatives, se sont succédé à la tribune pour rappeler cette situation aggravée par des choix nationaux auxquels les députés actuels ont grandement participé.
Des témoignages de militants associatifs, politiques et syndicalistes sont venus confirmer ces difficultés et rappeler la responsabilité de la droite dans la régression sociale vécue par les Aubois-es. Ils ont aussi rappelé qu’à chaque fois que des menaces ont pesé sur les droits individuels et collectifs, les candidats soutenus par le Parti communiste ont été aux côtés de la population pour fédérer les forces progressistes et résister.
Patrick Le Hyaric, Directeur de l’Humanité et membre de la direction nationale du PCF, a enfin pris la parole pour expliquer les raisons de son soutien aux candidats et à leurs suppléants tous présents en tribune. Ses réponses tant sur le fond que sur la forme, ont enthousiasmé la centaine de personnes présentes à ce meeting.
Fustigeant l’attitude de Sarkozy qui cherche à imposer un pouvoir personnel et n’hésite pas à rappeler à l’ordre ses ministres lorsque leurs propos le dérangent, Patrick Le Hyaric a ensuite mis en garde contre les reculs sociaux engendrés par les premières mesures que le nouveau président voulait mettre en place. Avec panache, il a ensuite expliqué que la résistance à la vague bleu azur réclamée par "Berluscozy", serait forte et qu’elle le serait d’autant plus si on arrivait à faire la démonstration qu’une autre politique était possible en utilisant l’argent qui existe en abondance pour construire de nouveaux acquis sociaux.
Il a appelé à la constitution d’une force internationale progressiste pour combattre la mondialisation capitaliste, à une mobilisation contre le projet libéral pour l’Europe que Sarkozy entend imposer grâce à une majorité parlementaire, et à une reconstruction d’un Parti communiste fort avec le peuple et pour le peuple. Cela ne pourra pas se faire sur du vide, a-t-il ajouté, et pour réussir cette construction où chacun-e se sentirait co-propriétiaire de ce grand parti populaire et de ses propositions, le vote en faveur des candidats communistes comptera dans le cadre des débats qui secouent la gauche en ce moment.
Nous demandons aux candidats
- de se prononcer sur l'adaptation du fonctionnement de l'Assemblée nationale,
- d'étudier, d'enrichir, voire d'aménager et/ou de proposer des alternatives aux mécanismes suivants :
Créer à l'Assemblée nationale une commission permanente du développement durable.
Dans le cadre d'une révision de la Constitution, l'objectif serait de porter à sept le nombre des commissions permanentes des assemblées (fixé à six par l'article 43 alinéa 2 de la Constitution) pour permettre la création à l'Assemblée nationale d'une commission du développement durable. Cette solution serait à la fois simple et efficace.
La commission du développement durable
- détiendrait de droit la possibilité de mener des auditions du vice-premier ministre chargé du développement durable et des autres ministres selon les sujets, de toute autre personnalité
(commissaires européens, ministres étrangers, représentants des organisations internationales, représentants de la société civile) ;
- pourrait demander des rapports au Gouvernement sur l'impact des projets de loi et décrets
- pourrait, de manière générale, établir, comme toute commission permanente, des rapports d'information sur toute question intéressant le développement durable et créer à cet effet des missions
d'information.
- ferait périodiquement le point sur l'application des lois relatives au développement durable ;
- confierait à l'un de ses membres le soin d'établir un rapport annuel sur le développement durable.
- saisirait l'office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques de toute question.
- serait saisie au fond de tout texte (projet ou proposition de loi) concernant principalement le développement durable et se saisirait pour avis de tout texte ayant une incidence sur le
développement durable. Il ne serait donc plus nécessaire d'inscrire dans le Règlement de l'Assemblée nationale l'obligation d'un bilan écologique.
- Son président serait représenté au sein de la conférence des présidents pour la fixation de l'ordre du jour de l'Assemblée nationale et pourrait participer à la préparation des débats en séance
publique.
Cette réforme donnerait une forte visibilité à l'association du Parlement à la politique du développement durable.
Créer une délégation parlementaire au développement durable
Elle offrirait de nouveaux moyens d'action parlementaire sans qu'il soit besoin de modifier le cadre constitutionnel actuel. Elle peut donc être mise en place dès le lendemain des élections législatives.
Cette délégation pourrait être constituée sur le modèle de la délégation parlementaire pour l'Union européenne. Elle comporterait dans cette hypothèse 36 membres assurant une représentation
proportionnelle des groupes politiques et une représentation équilibrée des commissions permanentes.
Elle devrait, comme la délégation parlementaire pour l'Union européenne, disposer de sources d'informations propres :
auditions du vice premier ministre au développement durable et des autres ministres selon les sujets, auditions de toute autre personnalité (commissaires européens, ministres étrangers,
représentants des organisations internationales, représentants de la société civile) ;
rapports d'impact remis par le gouvernement sur les projets de loi ou de décret.
Sur la base de ces auditions et rapports, la délégation au développement durable pourrait établir des rapports d'information qui concluraient à l'adoption de conclusions exprimant son point de vue sur une question. Elle pourrait réaliser un "bilan écologique" des textes législatifs ou réglementaires susceptibles d'avoir un impact sur la nature. Ces rapports et ce bilan seraient publiés et transmis au gouvernement et aux commissions permanentes.
La délégation au développement durable pourrait également transmettre des recommandations concernant un projet ou une proposition de loi à la commission permanente saisie au fond. Ces recommandations pourraient prendre la forme d'amendements qu'un rapporteur de la délégation défendrait devant la commission ou même, en cas de non adoption par la commission, en séance publique.
La délégation pourrait par ailleurs transmettre des recommandations au gouvernement concernant des projets de décret.
Elle pourrait en outre saisir l'office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques de questions qu'elle jugerait importantes au regard des objectifs du développement
durable.
Elle pourrait désigner en son sein des rapporteurs spécialisés, voire établir un rapport annuel sur le développement durable.
La mise en œuvre pratique de ces attributions suppose naturellement que le président de la délégation s'y implique fortement et qu'il reçoive les moyens correspondants (notamment en personnel).
Comme le président de la délégation pour l'Union européenne, il pourrait être membre de la conférence des présidents.
Il serait cohérent de supprimer la délégation existante "environnement et aménagement du territoire", et de l'intégrer au sein de la nouvelle délégation ainsi créée.
En complément de la délégation parlementaire au développement durable, créer des rapporteurs généraux du développement durable dans chaque commission
En complément de la délégation, il serait certainement judicieux de créer des rapporteurs généraux du développement durable dans chaque commission (et prévoir leurs compétences sur chacun des
textes).
Il conviendrait par conséquent de désigner des rapporteurs du développement durable ( un pour la majorité, un pour l'opposition) au sein des commissions. Ces rapporteurs suivraient les sujets du
développement durable au sein des commissions concernées. Cette disposition serait mise en œuvre au moins dans les commissions compétentes pour des matières relevant directement du développement
durable (commission des affaires économiques et commission des affaires sociales) ; on pourrait élargir à la commission des finances et à celle des affaires étrangères. Ces rapporteurs seraient
choisis parmi les membres de la commission concernée appartenant à la Délégation pour le développement durable. Ils seraient les porte-parole de la délégation au sein de la commission, et
auraient vocation à être désignés rapporteurs sur les textes relevant le plus directement du développement durable.
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Le plan hôpital 2007 programme
la mise à l’écart
des malades
« non rentables »
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La mise en œuvre du rapport « Vallancien » serait
mortelle pour les hôpitaux de proximité.
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La tarification à l'activité conduit les structures sanitaires à fonctionner presque exclusivement sur des critères de
rentabilité.
Le risque est grand d'aboutir à une sélection des patients ou des services.
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La santé est une préoccupation majeure des français, et trop souvent, le premier sacrifice de celles et
ceux qui sont en difficultés.
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C’est avec cette conception moderne, solidaire et efficace des missions de l’hôpital public que les candidats communistes sont pleinement engagés dans les élections législatives.
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Il faut mettre un terme à la pénurie de soignants
et lancer un plan « d’urgence formation » de 9300 médecins et 40000 infirmiers.
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L’annulation de la réforme Douste-Blazy qui instaure une médecine à deux vitesses et ouvre sur une privatisation de la Sécu.
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Si d’aventure, la droite concentrait tous les pouvoirs en 2007, ce sont des années noires pour l’hospitalisation publique qui
s’annonceraient.
Il faut absolument résister à cette vision de la droite et réussir à imposer une autre politique de la santé dans notre
pays.
Mais pour cela, il faut une gauche, qui ne renouvelle pas ses politiques hospitalières comme celle de Evin ou de Kouchner qui
malheureusement on fait le lit des libéraux.
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Réunion Publique
Mercredi 30 mai 2007 à 18h30
Salle de l’Hôtel de ville à Brienne-le-Château
Avec la participation du DocteurMichel Limousin
Membre de la commission santé et protection sociale du PCF
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- Lundi 4 juin 2007 :
18h30 : Réunion publique à Piney. Salle Rue Général de Gaulle
(face à la Boulangerie.)
- Mardi 5 juin 2007 :
18h30 : Grand meeting Départemental avec la participation de Patrick Le Hyaric, Directeur de l'Humanité. Antenne Universitaire de Troyes, Hôtel Dieu.
- Mercredi 6 juin 2007 :
18h30 : Réunion publique à la mairie de Bar sur Aube
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