Samedi 16 juin 2007 6 16 /06 /Juin /2007 14:20
Je remercie les électrices et les électeurs qui m’ont apporté leur soutien lors du premier tour des élections législatives le 10 juin dernier.
Dans la première circonscription, le bilan de la gestion de la droite est catastrophique pour les habitants, entre autres sur les questions de l’emploi, du logement, de la santé, de l’école, des transports publics, des services publics (comme par exemple la poste).
Or, Nicolas Dhuicq, candidat UMP, arrivé en tête des suffrages soutient la casse des services publics, la mise en place d’une franchise pour les soins, l’instauration d’une TVA sociale, mesures annoncées par Nicolas Sarkozy.
Dimanche prochain, j’en appelle donc au rassemblement des progressistes, des démocrates, des républicains, de toutes celles et de tous ceux qui sont attachés aux plus belles valeurs de la France à faire barrage à la droite en votant massivement pour Line Bret, candidate socialiste.
Rien n’est joué d’avance, alors aux urnes, la gauche !
 
Anna ZAJAC

     Candidate présentée par le PCF

Par Anna Zajac - Publié dans : Députés : votre choix
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Jeudi 7 juin 2007 4 07 /06 /Juin /2007 16:24

Casse du service public, accès aux soins de plus en plus difficile et cher, baisse du pouvoir d’achat, faibles salaires, chômage et précarité, mal-logement... Voici des réalités auxquelles de plus en plus d’Aubois-es sont confrontés.

Pierre Mathieu, Jean-Pierre Cornevin, puis Anna Zajac, candidats aux élections législatives, se sont succédé à la tribune pour rappeler cette situation aggravée par des choix nationaux auxquels les députés actuels ont grandement participé.

Des témoignages de militants associatifs, politiques et syndicalistes sont venus confirmer ces difficultés et rappeler la responsabilité de la droite dans la régression sociale vécue par les Aubois-es. Ils ont aussi rappelé qu’à chaque fois que des menaces ont pesé sur les droits individuels et collectifs, les candidats soutenus par le Parti communiste ont été aux côtés de la population pour fédérer les forces progressistes et résister.

Patrick Le Hyaric, Directeur de l’Humanité et membre de la direction nationale du PCF, a enfin pris la parole pour expliquer les raisons de son soutien aux candidats et à leurs suppléants tous présents en tribune. Ses réponses tant sur le fond que sur la forme, ont enthousiasmé la centaine de personnes présentes à ce meeting.

Fustigeant l’attitude de Sarkozy qui cherche à imposer un pouvoir personnel et n’hésite pas à rappeler à l’ordre ses ministres lorsque leurs propos le dérangent, Patrick Le Hyaric a ensuite mis en garde contre les reculs sociaux engendrés par les premières mesures que le nouveau président voulait mettre en place. Avec panache, il a ensuite expliqué que la résistance à la vague bleu azur réclamée par "Berluscozy", serait forte et qu’elle le serait d’autant plus si on arrivait à faire la démonstration qu’une autre politique était possible en utilisant l’argent qui existe en abondance pour construire de nouveaux acquis sociaux.

Il a appelé à la constitution d’une force internationale progressiste pour combattre la mondialisation capitaliste, à une mobilisation contre le projet libéral pour l’Europe que Sarkozy entend imposer grâce à une majorité parlementaire, et à une reconstruction d’un Parti communiste fort avec le peuple et pour le peuple. Cela ne pourra pas se faire sur du vide, a-t-il ajouté, et pour réussir cette construction où chacun-e se sentirait co-propriétiaire de ce grand parti populaire et de ses propositions, le vote en faveur des candidats communistes comptera dans le cadre des débats qui secouent la gauche en ce moment.

Par Anna Zajac - Publié dans : Carnet de campagne
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Jeudi 7 juin 2007 4 07 /06 /Juin /2007 15:32
Pour alimenter le débat et accompagner les futurs députés dans leurs premières actions, Nicolas Hulot et le Comité de Veille Écologique proposent de nouveaux mécanismes pour adapter le fonctionnement de l'Assemblée nationale aux objectifs du développement durable.

Nous demandons aux candidats
- de se prononcer sur l'adaptation du fonctionnement de l'Assemblée nationale,
- d'étudier, d'enrichir, voire d'aménager et/ou de proposer des alternatives aux mécanismes suivants :

Créer à l'Assemblée nationale une commission permanente du développement durable.

Dans le cadre d'une révision de la Constitution, l'objectif serait de porter à sept le nombre des commissions permanentes des assemblées (fixé à six par l'article 43 alinéa 2 de la Constitution) pour permettre la création à l'Assemblée nationale d'une commission du développement durable. Cette solution serait à la fois simple et efficace.

La commission du développement durable

- détiendrait de droit la possibilité de mener des auditions du vice-premier ministre chargé du développement durable et des autres ministres selon les sujets, de toute autre personnalité (commissaires européens, ministres étrangers, représentants des organisations internationales, représentants de la société civile) ;
- pourrait demander des rapports au Gouvernement sur l'impact des projets de loi et décrets
- pourrait, de manière générale, établir, comme toute commission permanente, des rapports d'information sur toute question intéressant le développement durable et créer à cet effet des missions d'information.
- ferait périodiquement le point sur l'application des lois relatives au développement durable ;
- confierait à l'un de ses membres le soin d'établir un rapport annuel sur le développement durable.
- saisirait l'office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques de toute question.
- serait saisie au fond de tout texte (projet ou proposition de loi) concernant principalement le développement durable et se saisirait pour avis de tout texte ayant une incidence sur le développement durable. Il ne serait donc plus nécessaire d'inscrire dans le Règlement de l'Assemblée nationale l'obligation d'un bilan écologique.
- Son président serait représenté au sein de la conférence des présidents pour la fixation de l'ordre du jour de l'Assemblée nationale et pourrait participer à la préparation des débats en séance publique.

Cette réforme donnerait une forte visibilité à l'association du Parlement à la politique du développement durable.

Créer une délégation parlementaire au développement durable

Elle offrirait de nouveaux moyens d'action parlementaire sans qu'il soit besoin de modifier le cadre constitutionnel actuel. Elle peut donc être mise en place dès le lendemain des élections législatives.

Cette délégation pourrait être constituée sur le modèle de la délégation parlementaire pour l'Union européenne. Elle comporterait dans cette hypothèse 36 membres assurant une représentation proportionnelle des groupes politiques et une représentation équilibrée des commissions permanentes.
Elle devrait, comme la délégation parlementaire pour l'Union européenne, disposer de sources d'informations propres :
auditions du vice premier ministre au développement durable et des autres ministres selon les sujets, auditions de toute autre personnalité (commissaires européens, ministres étrangers, représentants des organisations internationales, représentants de la société civile) ;
rapports d'impact remis par le gouvernement sur les projets de loi ou de décret.

Sur la base de ces auditions et rapports, la délégation au développement durable pourrait établir des rapports d'information qui concluraient à l'adoption de conclusions exprimant son point de vue sur une question. Elle pourrait réaliser un "bilan écologique" des textes législatifs ou réglementaires susceptibles d'avoir un impact sur la nature. Ces rapports et ce bilan seraient publiés et transmis au gouvernement et aux commissions permanentes.

La délégation au développement durable pourrait également transmettre des recommandations concernant un projet ou une proposition de loi à la commission permanente saisie au fond. Ces recommandations pourraient prendre la forme d'amendements qu'un rapporteur de la délégation défendrait devant la commission ou même, en cas de non adoption par la commission, en séance publique.

La délégation pourrait par ailleurs transmettre des recommandations au gouvernement concernant des projets de décret.
Elle pourrait en outre saisir l'office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques de questions qu'elle jugerait importantes au regard des objectifs du développement durable.
Elle pourrait désigner en son sein des rapporteurs spécialisés, voire établir un rapport annuel sur le développement durable.
La mise en œuvre pratique de ces attributions suppose naturellement que le président de la délégation s'y implique fortement et qu'il reçoive les moyens correspondants (notamment en personnel). Comme le président de la délégation pour l'Union européenne, il pourrait être membre de la conférence des présidents.

Il serait cohérent de supprimer la délégation existante "environnement et aménagement du territoire", et de l'intégrer au sein de la nouvelle délégation ainsi créée.

En complément de la délégation parlementaire au développement durable, créer des rapporteurs généraux du développement durable dans chaque commission

En complément de la délégation, il serait certainement judicieux de créer des rapporteurs généraux du développement durable dans chaque commission (et prévoir leurs compétences sur chacun des textes).
Il conviendrait par conséquent de désigner des rapporteurs du développement durable ( un pour la majorité, un pour l'opposition) au sein des commissions. Ces rapporteurs suivraient les sujets du développement durable au sein des commissions concernées. Cette disposition serait mise en œuvre au moins dans les commissions compétentes pour des matières relevant directement du développement durable (commission des affaires économiques et commission des affaires sociales) ; on pourrait élargir à la commission des finances et à celle des affaires étrangères. Ces rapporteurs seraient choisis parmi les membres de la commission concernée appartenant à la Délégation pour le développement durable. Ils seraient les porte-parole de la délégation au sein de la commission, et auraient vocation à être désignés rapporteurs sur les textes relevant le plus directement du développement durable.

Par Anna Zajac - Publié dans : Carnet de campagne
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Lundi 4 juin 2007 1 04 /06 /Juin /2007 11:20
Son avenir nous concerne
La commission européenne avait adopté, en octobre 2006, une proposition pour confirmer l’ouverture totale du “marché postal” à la concurrence en 2009, autrement dit la privatisation de La Poste. Or, elle vient de décider d’avancer l’examen de cette privatisation au conseil des ministres européens des postes les 7 et 8 juin 2007.
La chancelière Allemande Angela Merkel veut peser de tout son poids lors du vote par le Parlement européen en séance plénière le 15 juin. Elle fait pression pour obtenir un vote favorable et faire avancer l’échéance de la libéralisation totale à janvier 2008.
Dominique de Villepin l’a soutenu, justifiant que cela contribuera à la compétitivité du marché intérieur. Et l’on ne saurait se faire d’illusions sur l’attitude qu’adoptera le nouveau président de la République Nicolas Sarkozy.
Une nouvelle fois le Parlement hors jeu
Le calendrier ainsi établi prive le Parlement d’un débat s’appuyant sur un bilan contradictoire des privatisations déjà engagées, comme le demande les syndicats européens. Il permet aux libéraux de passer en force et obtenir un fait accompli de suppression du service public postal. 
En France, les cadences de la casse du service public postal s’accélèrent, notamment avec le mal nommé
projet “facteurs d’ave­nir”.
Sans attendre les ravages de la nouvelle directive, il est urgent d’exiger des garanties immédiates sur le maintien de l’unité de La Poste autour de ses trois pôles d’activité et sur la péréquation du tarif du timbre sur l’ensemble des territoires.  Les luttes des usagers contre les fermetures ou modifications d’ouverture des bureaux et des suppressions de tournées doivent s’amplifier, associant les salariés et les élus. 

Celle de Sainte-Maure en ce moment symbolise bien l'attachement de tous à ce type de service public de proximité. Nous la soutenons sans réserve, et souhaitons que cesse cette hypocrisie poussant des candidats de droite à tenir un double langage: Soutien local d'un côté et soutien au candidat Sarkozy qui a d'ailleurs rappelé sa volonté de reprendre les engagements de la première partie du traité constitutionnel européen qui condamne les services publics de proximité.
Le Parti communiste renouvelle son exigence d’un moratoire contre la libéralisation postale en Europe et les opérations de privatisation et de démantèlement en France.
Le droit à la communication au cœur de la modernité
Parce que La Poste joue un rôle déterminant dans le droit à la communication, le développement des territoires, l’essor de la démocratie et de la libre expression, dans le lien social, les rapports entre individus, les liens entre les populations et les institutions, son avenir nous concerne toutes et tous. Sa défense dépend de nous.
Tous ensemble, nous pouvons nous battre pour un service postal européen qui assure le droit à la communication pour tous les citoyens, l’égalité de traitement sur tout le continent, les prestations de qualité à des prix abordables ; qui intègre également des exigences de développement de l’emploi et de garanties sociales élevées pour les personnels, les droits d’intervention des usagers dans la définition des missions de service public et le contrôle de leur exécution, le respect du choix de chaque nation dans l’organisation des activités postales propres ainsi que la coopération plutôt que la concurrence entre opérateurs sur les activités à caractère international.
Le service public pour l’efficacité et l’égalité
Aujourd’hui, il n’est plus possible au gouvernement de la France de continuer à ignorer les aspirations de nos citoyens à des entreprises publiques et des services publics modernisés, étendus et démocratisés. Dans la campagne électorale en cours, portons très haut ces aspirations populaires, exprimées lors du référendum du 29 mai 2005.
Tous ensemble, nous pouvons poursuivre ces luttes dans la rue et dans les urnes. Que les échos de nos luttes et de nos exigences franchissent les murs de l’Assemblée nationale là où aussi se font et se défont les destinées de notre peuple.
 Pour vous faire entendre, saisissez-vous du vote en faveur d'Anna ZAJAC, candidate proposée par le Parti Communiste Français et Florent BALLANFAT, son suppléant.
Par Anna Zajac - Publié dans : Nos propositions
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Lundi 4 juin 2007 1 04 /06 /Juin /2007 10:58
anti_bug_fckPour Nicolas SARKOZY, fraichement élu, ce sera une donnée qui va compter dans les années qui viennent, les jeunes ont très majoritairement voté contre lui se reportant à gauche.

Ils l'avaient déjà rappelé avant les élections à l'occasion du bras de fer contre le CPE et encore avant contre les réformes Fillon... le nouveau bras droit du président, ils savent  qu'ils sont une force et que leur voix sera mieux entendue s'ils traduisent leurs luttes par leur vote dans les urnes.

Leur mobilisation a pu  faire reculer le gouvernement lorsque celui-ci cumulait tous les pouvoirs, imaginez un peu ce qu’elle permettrait en s’exprimant dans les urnes lors des législatives du 10 juin 2007, histoire de rappeler au futur président de la République que les jeunes n’ont pas la mémoire courte et refusent la fatalité d'un pouvoir concentré dans les mains du seul Sarkozy.
Après une bataille contre le CPE à laquelle les communistes jeunes ou moins jeunes ont activement participé, après les actes en faveur de la jeunesse par les élus communistes pour leur donner la parole et un vrai rôle dans la gestion des collectivités, les communistes ont fait la preuve que leur projet est incontestablement plus moderne que celui que cherche à nous imposer la droite. Tous ceux qui ont envie d’un autre avenir qu’un choix entre précarité et chômage peuvent s'y reconnaitre. 

Nous sommes porteurs, comme l'ensemble des candidats soutenus par le PCF,  de propositions qu’il faudra faire monter dans la société par des votes en leurs faveurs : 
Le droit à l’emploi : accompagner l’insertion professionnelle des jeunes vers un emploi durable et correctement rémunéré, lutter contre les discriminations à l’embauche, résorber l’emploi précaire des jeunes. 10 milliards d’euros pour les jeunes en formation ou à la recherche d’un premier emploi.
Le droit à la santé par la mise en place d’un « régime jeunesse » de l’assurance maladie et de lieux permettant un accès gratuit aux soins et aux médicaments.
Le droit à l’exercice de la citoyenneté : installation de nouveaux conseils représentatifs de la jeunesse et renforcement de ceux qui existent. Soutien actif aux associations de jeunes. Reconnaître une majorité civique pleine et entière dès 18 ans.
Le droit à l’autonomie : instauration de trois allocations différenciées (formation, accès au premier emploi, retour à la formation) et individualisées avec la mise en place d’un dispositif de nouveaux droits.
De même, l’augmentation des moyens humains et matériels pour l’éducation permettant l’égalité des chances doit intervenir dès maintenant.
Permettre aux jeunes d’accéder librement à la culture et aux activités sportives par la création d’une vraie « carte jeune », faire en sorte qu’ils puissent trouver un logement décent sans avoir besoin d’une voire deux cautions ou qu’ils puissent se déplacer à moindre coût : voilà des droits qu’il faut revendiquer dès maintenant pour les rendre incontournables et faire plier ce gouvernement.
Il ne faudra pas rater l'occasion de les exprimer à nouveau lors des élections législatives, le 10 juin prochain, sinon il sera encore plus difficile de résister à une droite qui profitera d'avoir carte blanche pour mener à bien son projet de transformer les jeunes en robots au nom de la compétitivité des entreprises...On ne fera gagner la gauche qu’en faisant gagner ses idées et ses valeurs.
Bien sûr, nous avons tous pris un coup sur la tête suite à la victoire de Sarkozy, mais lui laisser penser qu’il a le champ libre et faire comme si les 47 % de Français qui n’ont pas voté pour lui n’existait plus, il faudra retourner aux urnes plus déterminés que jamais à ne pas se laisser imposer notre avenir.
 Notre candidature incarne cette volonté de transformation de la société, cet esprit de résistance à la fatalité, elle ne demande qu’à traduire les aspirations révolutionnaires d’une jeunesse naturellement rebelle qui souhaite pouvoir décider de son avenir.
Par Anna Zajac - Publié dans : Nos propositions
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Vendredi 1 juin 2007 5 01 /06 /Juin /2007 22:27


- Jeudi 24 mai 2007 :

18h30 : Réunion publique à la Salle Annexe de la Mairie de Vendeuvre sur  Barse. 

- Samedi 26 mai 2007 :

Matin : Marché du Centre Ville de Troyes.

- Dimanche 27 mai 2007 :

Matin : Marché des Chartreux.

- Lundi 28 mai 2007 : 
           
18h30 : Réunion publique à Saint-Parres aux Tertres.

Mardi 29  mai 2007 : 
           
18h30 : Réunion publique aux Sénardes.

- Mercredi 30 mai 2007 : 
           
18h30 : Réunion publique à Brienne le Château.

- Jeudi 31 mai 2007 : 

18h30 :
Réunion publique à Pont Sainte-Marie.

- Samedi 2 juin 2007 :

Matin :
Marché de Bar sur Aube. 

14h30: Réunion publique au Point du Jour.

- Dimanche 3  juin 2007 :

Matin :
Marché  des Chartreux.
Par Anna Zajac - Publié dans : Carnet de campagne
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Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 10:58
 
Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage !

Le plan hôpital 2007 programme
la mise à l’écart
des malades
« non rentables »
L’hôpital public, fleuron du système de soin français, est en crise. La pénurie de personnels soignants et non soignants, ainsi que la restriction des missions ont considérablement dégradé les conditions de travail.
Politiques de restriction des missions et des moyens, mise en compétition des services, des hôpitaux, réduction du nombre de soignants formés sont des mesures que la droite a orchestré depuis plusieurs années, sous les gouvernements Raffarin et Villepin, dont Nicolas Sarkozy était membre.

La mise en œuvre du rapport « Vallancien » serait mortelle pour les hôpitaux de proximité.
Le même Nicola Sarkozy, président de la République a demandé à Roselyne Bachelot, Ministre de la santé, de la jeunesse et des sports, de « conduire une grande concertation sur les missions de l’hôpital ».
Cette concertation peut être extrêmement utile, si le gouvernement ne la transforme pas en un rideau de fumée pour mieux poursuivre l’entreprise de destruction engagée depuis plusieurs années avec notamment la fermeture programmée de 113 blocs opératoires s’appuyant sur un rapport (commandé par l’ancien ministre Xavier Bertrand) au Professeur Guy Vallancien, un des initiateurs du plan hôpital 2007.

La tarification à l'activité conduit les structures sanitaires à fonctionner presque exclusivement sur des critères de rentabilité.
Le risque est grand d'aboutir à une sélection des patients ou des services.

Or
le plan Hôpital 2007 se traduit par le démantèlement progressif de nombreux hôpitaux publics, au détriment notamment des territoires ruraux et des zones suburbaines défavorisées. Il engendre simultanément des concentrations excessives et des déserts sanitaires, ce qui pose d'énormes problèmes, tant pour les personnels que pour les usagers et leurs familles.
 
Une conception plus humaine de la santé est possible !
 
Plus humaine par le développement de structure de proximité. Le drame de l’été 2003 a montré combien le réseau social défaillant est pourvoyeur de surmortalité et de drame.
Plus humaine, parce qu’à l’écoute d’une population qui a de plus en plus de mal à se soigner. Qui n’a pas été contraint d’accepter de consulter dans le privé au prix de dépassements de plus en plus élevés, parce qu’à l’hôpital public les files d’attentes s’allongent, le scanner est surencombré ?
 

La santé est une préoccupation majeure des français, et trop souvent, le premier sacrifice de celles et ceux qui sont en difficultés.
Le Parti communiste français portera dans cette concertation des propositions à court et moyen terme visant à relancer l’hôpital public. Au-delà des missions de soins, de recherche et de formation, l’hôpital public doit s’inscrire dans une nouvelle ère de la médecine, au sein de laquelle, prévention et réseaux de soins sont des piliers.

C’est avec cette conception moderne, solidaire et efficace des missions de l’hôpital public que les candidats communistes sont pleinement engagés dans les élections législatives.

 
Les députés communistes et antilibéraux élus s’engageront avec la détermination de ceux qui ont à coeur la solidarité en matière de santé.
Les progrès scientifiques devraient permettre aujourd’hui à tous d’accéder à un haut niveau de santé.


Il faut mettre un terme à la pénurie de soignants et lancer un plan « d’urgence formation » de 9300 médecins et 40000 infirmiers.

Il faut s’en donner les moyens par une grande réforme du système de santé et de protection sociale.

 Nos propositions dès 2007 :

 L’annulation de la réforme Douste-Blazy qui instaure une  médecine à deux vitesses et ouvre sur une privatisation de la Sécu.

 Une grande priorité aux politiques de prévention avec une attention particulière au milieu scolaire et aux lieux de travail.
 Une première étape pour aller vers le remboursement à 100% par la Sécu en commençant par les enfants et les personnes dépendantes.

Si d’aventure, la droite concentrait tous les pouvoirs en 2007, ce sont des années noires pour l’hospitalisation publique qui s’annonceraient.
Il faut absolument résister à cette vision de la droite et réussir à imposer une autre politique de la santé dans notre pays.
Mais pour cela, il faut une gauche, qui ne renouvelle pas ses politiques hospitalières comme celle de Evin ou de Kouchner qui malheureusement on fait le lit des libéraux.
L’arrêt de la casse de l’hôpital public, en lui donnant les moyens nécessaires pour répondre aux besoins de santé des populations.
La formation des personnels médicaux et paramédicaux nécessaires : 9 300 médecins et 40 000 infirmières par an.
La réorganisation de l’ensemble du système de soins, notamment en développant les réseaux villes-hôpitaux et en donnant des droits nouveaux aux salariés, aux usagers et aux élus.
La démocratisation de l’assurance maladie, en confiant sa gestion aux assurés sociaux, en lui donnant des moyens financiers par l’augmentation de la cotisation patronale, en la faisant bénéficier d’une cotisation additionnelle sur les revenus financiers des entreprises et en instaurant une modulation des cotisations en fonction des politiques d’emploi et salariale des entreprises.

Ensemble, on peut gagner !
 
Nous sommes engagés dans une démarche visant à réunir les conditions d’un vaste rassemblement populaire et citoyen, dans les luttes
et à la faveur des élections législatives du 10 et 17 juin 2007.
 
Pour faire avancer toute la gauche.
Cette politique a besoin de vous.
Réunion Publique
Mercredi 30 mai 2007 à 18h30
Salle de l’Hôtel de ville à Brienne-le-Château
Avec la participation du  DocteurMichel Limousin
Membre de la commission santé et protection sociale du PCF
 
 
Par Anna Zajac - Publié dans : Nos propositions
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Lundi 28 mai 2007 1 28 /05 /Mai /2007 17:08
 La 1ère circonscription comprend deux cantons sur Troyes et l'agglomération Troyenne.

Le canton I dont l'actuel Conseiller général est Marc Bret a une population de 14 323 habitants sur une partie de Troyes notamment le quartier des Sénardes et le Point du Jour, ainsi que les communes de Saint-Parres aux Tertres et de Villechétif. Soit 3040 hectares.

Le canton II dont l'actuel Conseiller général est Claude Bertrand a une population de 16 438 habitants  sur une partie de Troyes mais aussi sur les communes de Creney-Près-Troyes, Lavau, Mergey, Pont-Sainte-Marie, Saint-Benoit sur Seine, Sainte-Maure, Vailly, et Villacerf.
Le tout étendu sur 10 270 hectares.
Publié dans : La première circonscription
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Jeudi 24 mai 2007 4 24 /05 /Mai /2007 11:59
Les principales propositions que nous porterons à l’Assemblée Nationale :
 
=Emploi :
 
Pour faire baisser le chômage, SARKOZY et le MEDEF souhaitent précariser encore plus l’emploi sur le modèle du CNE en l’appliquant aux CDI. Ce modèle est un recul social et un désastre économique.Nous proposons de :
Þ Mettre en place une loi de sécurisation de l’emploi et de la formation pour lutter contre le chômage et la précarité en conciliant sécurité et mobilité.
Þ Créer, entre autres, des emplois dans les services à la personne et favoriser la reprise et l’implantation d’entreprises par une politique de crédit favorable grâce à un pôle bancaire public.
Þ Lutter contre les délocalisations, notamment par une taxe sur les réimportations des entreprises qui délocalisent, à hauteur de la différence du niveau de salaires et de protection sociale, pour permettre une véritable politique de réindustrialisation.
Þ Responsabiliser les entreprises donneuses d’ordre qui font pression sur les sous-traitants et leurs salariés.
 
=Services publics :
 
La disparition et l’affaiblissement des services publics sont sources d’inégalité et de privations .La droite locale encourage ce mouvement au nom de la rentabilité financière. Nous voulons répondre aux besoins et pour cela :
ÞNous faisons le choix de services publics forts : l’énergie, les transports, l’éducation, la culture, la santé, le logement, la poste et les télécommunications, l’eau doivent être à la portée de chaque citoyen. Il faut que chaque personne où qu’elle vive puisse avoir accès aux soins par une médecine de proximité et un hôpital public.
Þ Nous voulons permettre l’accès à l’école maternelle aux enfants dès 2 ans et garantir l’accès de tous à l’éducation par un renforcement des moyens (7 % du PIB) et le maintien des écoles dans les zones rurales.
Þ Désenclaver les territoires ruraux en leur garantissant un accès aux transports publics, aux télécommunications
 
ÞNous exigeons le remboursement à 100% des dépenses de santé par l’assurance maladie.
 
=Pouvoir d’achat :
Travailler plus pour gagner plus c’est l’argument trouvé par la droite pour refuser aux salariés une rémunération plus juste ! C’est oublier que des millions de gens souhaiteraient pouvoir travailler simplement. Il est urgent de :
Þ Porter le SMIC à 1500 euros bruts d’abord puis 1500 nets rapidement et revaloriser les grilles de salaires., en contrepartie, il faut baisser les charges financières qui étouffent les petites entreprises et faire varier le taux de l’impôt sur les sociétés en fonction de leurs actions pour l’emploi, la formation et les salaires.
Þ Augmenter tous les minimas sociaux et ne laisser aucune retraite inférieure au SMIC.
 
= Logement :
Dans l’Aube, les parlementaires de droite qui gèrent les organismes HLM font la chasse aux pauvres, n’investissent pas dans les logements. Au contraire nous voulons :
ÞConstruire des logements partout et accessibles à tous en en ramenant le coût du logement (charges comprises) à 20 % maximum du budget des ménages.
ÞRéquisitionner les logements vacants, et réhabiliter les logements existants en mobilisant les crédits publics pour l’intérêt général et non plus au bénéfice du privé et de la spéculation.
ÞUtiliser les profits des grandes entreprises du bâtiment et réorienter l’épargne populaire pour financer un véritable programme de construction de logement socialen France.
ÞDécentraliser les processus de décisions et permettre aux usagers de peser sur les orientations en matière de logement.
ÞMener une véritable politique du logement pour les jeunes étudiants ou travailleurs pour leur permettre d’être autonomes.
 
= Agriculture :
 
ÞAgir au niveau européen pour une politique agricole commune permettant aux paysans de vivre du fruit de leur travail en leur garantissant des prix rémunérateurs pour leurs productions
ÞPromouvoir une agriculture raisonnée respectueuse de l’environnement et appliquer le principe de précaution en imposant un moratoire sur les OGM.
ÞMettre en place une véritable politique d’aménagement équilibré du territoire s’appuyant sur les spécificités locales.

Pour plus de précisions ou simplement discuter de ces propositions avec nous, écrivez-nous ici.
Par Anna Zajac - Publié dans : Nos propositions
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Mercredi 23 mai 2007 3 23 /05 /Mai /2007 11:21
 
 
Les Communistes en ordre de bataille dans la première circonscription
 
La déception du résultat des élections présidentielles passée, les militant-e-s se sont remobilisés pour ne pas laisser le champ libre à une droite plus déterminée que jamais à frapper vite et fort sur ce qui reste des droits collectifs et individuels pourtant déjà terriblement mal en point au sortir de 5 ans de pouvoir sans partage de la droite.
Derrière Anna Zajac, candidate proposée par le Parti Communiste et son suppléant Florent Ballanfat, ils sont des dizaines de militant-e-s , sympathisant-e-s du Parti Communistes, membres d’associations, de syndicats, et citoyen-ne-s déterminés à mener une campagne de proximité, organiser des rencontres, distribuer des tracts, coller des affiches et impliquer le plus grand nombre possible de personnes dans le choix de leurs député-e-s.
 
Les élections législatives constitue bien évidemment le premier acte de résistance mais, plus encore, que cela il peut devenir la première pierre posée pour construire des victoires de la gauche sur un projet ayant réellement l’ambition d’améliorer la vie des gens.
 
Ne pas laisser carte blanche à la droite.
 
Résister à cette droite dure est une nécessité pour tous ceux qui souffrent et qui ont combattu Nicolas Sarkozy jusque dans les urnes. La gauche n’a pas encore perdue, les élections législatives peuvent permettrent de redresser la tête et d’adresser un message fort au nouveau président en lui faisant comprendre qu’il n’aura pas les coudées franches pour mener une politique anti-sociale et que ses tentatives de passage en force se heurteront à une résistance pied à pied des forces progressistes et notamment de la part des élu-e-s communiste-s.
 
Cette capacité de réaction contre les attaques de la droite sur notre modèle social se construit dès ces élections avec le maintien et le développement d’un groupe Communiste fort à l’Assemblée Nationale, garant de la protection de ceux qui seront les premières victimes de la droite. Cette droite réactionnaire, et décomplexée à l’image de Nicolas Dhuicq (candidat UMP), n’hésite pas, comme Sarkozy, à marcher sur les plates bandes du FN, doit être combattue sur le fond.
 
Redonner de l’ambition à la gauche en l’ancrant sur ses valeurs de solidarité, d’égalité et de justice sociale.
 
Pour battre la droite et réussir à mener une véritable politique de gauche indispensable pour changer vraiment la vie, le score du Parti Communiste pèsera fortement… un PCF affaibli conduit à une défaite électorale et un recul global de l’influence de la gauche.
 
Pour une gauche vraiment à gauche, fidèle à ses valeurs et dans le respect de sa diversité, le vote en faveur des candidat-e-s communistes est essentiel. Elle permet de faire entendre la voix de ceux qui souffrent des reculs sociaux auxquels l’acceptation servile du capitalisme nous conduit.
 
Les élections législatives à venir auront une importance cruciale sur les politiques menées dans 5 ans et au-delà, le vote Communiste a été, est et sera le vote de la résistance à la fatalité, celui de la reconquête et du progrès social. Chaque voix pèsera fortement s’il se reporte sur les communistes, il amènera ceux qui sont au pouvoir et qui se réjouissent du faible score électoral du Parti Communiste à se poser des questions, et à s’intéresser aux raisons de ce vote. C’est dans ce cadre que ces votes seront entendus et qu’il faudra en tenir compte.
 
Comme le rappelle Anna ZAJAC, les Aubois-es peuvent constater au quotidien l’engagement des Elu-e-s Communistes et du Parti Communiste à leurs côtés, des élu-e-s proches des gens qui ne ménagent pas leur effort au service de la population et en premier lieu de tous ceux qui payent le prix de la politique ultra-libérale menée dans le pays et en Europe.
 
Ils continueront de le faire et avec d’autant plus de force que les aubois-es leur auront accordé leur confiance en votant pour eux.
Par Anna Zajac - Publié dans : Députés : votre choix
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L'agenda de Juin

- Lundi 4 juin 2007 : 
        
18h30 : Réunion publique à Piney. Salle Rue Général de Gaulle 
(face à la Boulangerie.)

- Mardi 5 juin 2007 : 
           
18h30 : Grand meeting Départemental avec la participation de Patrick Le Hyaric, Directeur de l'Humanité. Antenne Universitaire de Troyes, Hôtel Dieu.

- Mercredi 6 juin 2007 : 
           
18h30 : Réunion publique à la mairie de Bar sur Aube

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